La soustraction des possibles

La soustraction des possibles

Joseph Incardona

Finitude

  • par (Libraire)
    15 février 2020

    Incontournable !

    Aussi implacable que vertigineux, avec "La soustraction des possibles" Joseph Incardona porte le roman noir à son zénith !


  • par (Libraire)
    5 février 2020

    En voici un ouvrage ambitieux !
    Avec brio, l'auteur nous transporte dans les rouages du pouvoir en une période faste pour le Capitalisme : la fin des années 80, le début des années 90. Avant la guerre du Golfe (la première, celle du père), l'argent est là, tout est à vendre, plus qu'à se servir ! Un couple va tenter sa chance...
    Dans un rythme fou et maitrisé, une formidable histoire d'amour pour un prix dérisoire (23,50 euros... tout se vend, je vous dis) !


  • 30 janvier 2020

    Coup de poing !

    Ne vous y trompez pas, ceci est une histoire d’amour. Baignée dans l’argent sale, la lâcheté des hommes et le luxe des golden boys, mais c’est une histoire d’amour.
    Le Point de Côté

    Au-delà du propos sur la marche du monde tel qu'il va (mal), c'est avant tout un ton qu'on aime suivre où bon lui semble.
    Mémoire 7


  • par (Libraire)
    16 janvier 2020

    Tournant des années 80, Suisse : bienvenue dans la déferlante de la finance à outrance.
    Dans ce monde sans morale, voilà l’histoire tragi-comique - vraiment comique, vraiment tragique - de deux jeunes gens, l’arriviste et le gigolo, éperdument amoureux mais avides de leur part d’or.
    Joseph Incardona tient l’ambition de dire l’ogre capitaliste, avec quel talent, quelle précision dans l’horlogerie du roman !
    Dans une narration à nulle autre pareille, il s’arroge le récit, fourmille d’inventions et d’amour pour ses personnages : tantôt facétieux, tantôt bouleversant, toujours virtuose.


  • par (Libraire)
    31 décembre 2019

    Coup de cœur de la chouette

    Voici un roman qui se présente comme un lingot d'or. Et donc il y sera question d'argent, de beaucoup d'argent, toujours plus. On y suivra les très riches, et puis ceux.celles qui le sont moins, qui voudraient faire partie de ce monde qui semble à portée de main. La compromission n'est pas loin, la fraude, voire le banditisme non plus... Y a-t-il encore la place, dans cet univers sans morale, pour une histoire d'amour, une vraie ? Oui, et Joseph Incardona a trouvé la formule : "La soustraction des possibles".